En ce dernier dimanche d’avril, dans la cour de la mairie, les élus des communes de Bormes les Mimosas et du Lavandou, entourés des autorités civiles et militaires, des associations patriotiques et des porte-drapeaux se sont rassemblés au pied du monument aux morts pour honorer la mémoire des victimes de la déportation dans les camps de concentration et d’extermination nazis.
La cérémonie a débuté par les accents graves et déterminés du Chant des Partisans, rappelant l’esprit de résistance qui a animé ceux qui ont lutté contre l’oppression. Après le traditionnel dépôt de gerbe au pied de l’édifice, l’appel aux morts a égrené le nom des combattants disparus lors des guerres 14-18 et 39-45.
Dans son allocution, le Maire, François Arizzi, a souligné l’importance cruciale du devoir de mémoire. Il a rappelé que se souvenir n’est pas seulement un acte de respect envers le passé, mais un engagement pour l’avenir afin que de telles horreurs ne se reproduisent jamais.
À la suite de ce discours, une minute de silence a été observée, avant que les voix ne s’élèvent pour entonner La Marseillaise, hymne de la liberté retrouvée.
Pour clore la commémoration, les participants se sont recueillis au son de la chanson emblématique de Jean Ferrat, « Nuit et Brouillard ». Un titre, écrit en hommage aux déportés — dont le propre père de l’artiste, disparu dans les camps.





