Service communication

Le 23/11/2017
à 14h01

Le collège en exercice !

Après les élèves de l'école élémentaire Jean Moulin, c'était au tour de leurs aînés, du collège Frédéric Mistral, de vivre un exercice grandeur nature d'attaque terroriste

A 10h15 ce matin, un homme armé et cagoulé a penétré dans la cour du collège Frédéric Mistral. Tenue complète, pétards pour rendre la scène plus réaliste, le personnel et les élèves de l'établissement ont immédiatement été mis dans l'ambiance. Dès lors, l'exercice a pu débuter :  déclenchement d'alarme, mise en confinement des élèves et du personnel, appel aux services de sécurité... Le scénario s'est déroulé dans le calme jusqu'à l'arrivée des primo-intervenants, les gendarmes de la brigade Borméo-Lavandouraine, les policiers municipaux en renfort pour sécuriser l'extérieur, puis des hommes du PSIG (peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie) de Hyères.

Comme pour la précédente mise en situation à l'école élémentaire Jean Moulin, l'opération s'est jouée sous le regard d'observateurs (l'équipe de direction du collège, les enseignants, les élus, des représentants des parents mais également d'un élève – Jonah Crespy – membre de la commission hygiène et sécurité du collège...) et les commentaires fournis du Major Michel Gonzalez, du Commandant Patrice Caserio et du Chef d'escadron de la compagnie de gendarmerie d'Hyères, Cédric Just. Une expérience toujours très enrichissante tant pour les forces d'intervention que pour les élèves et leurs encadrants. 

A l'issue de l'exercice, les hommes des forces de l'ordre ont tenu à remercier les collégiens pour leur sérieux durant l'exercice et les assurer que de nouveaux rendez-vous seraient programmés afin de leur permettre d'acquérir de bons gestes et de bons réflexes.

 

Ce type d'exercice est très important. C'est le premier que nous faisons en grandeur réelle, mais pas le premier exercice de confinement. Nous voyons d'ailleurs que les élèves progressent. Les premiers exercices étaient pris un peu à la légère, désormais ils sont plus calmes et plus efficaces. Ils se rendent compte que, par leur attitude, ils peuvent sauver la vie de leurs camarades et de leurs enseignants. 
Gérald Breton, principal du collège Frédéric Mistral